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Son frère, de
Philippe Besson. a
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Si par une nuit d'hiver un
voyageur, d'Italo Calvino.
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Le Pain nu,
de Mohamed Choukri.
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Les papas et les mamans,
de Diastème. a
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Ma vie folle,
de Richard Morgiève.
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Les choses,
de Georges Perec.
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Édito
Asie gay friendly > J'ai lu
dans un blog que le cinéma corréen (rebaptisé
"japonais", comme beaucoup de
cinémas asiatiques non-nippons) est chiant et
destiné aux intellos. Soit. C'est méconnaître
le cinéma. La diversité du panorama asiatique,
s'il fallait la restreindre, compterait deux
catégories : les films de sabre ou de coups de fists,
et les autres c'est-à-dire les "chiants
et destinés aux intellos". Dommage de
ne pas avoir la curiosité de visionner quelques
uns de la deuxième catégorie car, en regard de
nos productions occidentales gay friendly, l'Asie
chiante offre bon nombre d'oeuvres qui surpassent
nettement la qualité d'A cause d'un garçon et
autres Drôle de Félix. Les exigences
esthétiques et scénaristiques de Garçon
d'honneur, Adieu ma concubine, Petite
fièvre des vingt ans, Happy Together ou
Lan Yu (les fans râleront que je range dans
la même case Ang Lee et Wong Kar-wai, ce sont
d'autres subtilités) ne leur ont pas tous
assuré un succès et, sous prétexte
d'hermétisme, le public ne se pressera pas plus
aux projections des deux événements cinéma de
ce deuxième semestre : Goddbye, Dragon In de
Tsai Ming-liang (celui-là même qui abordait
le sujet dans Vive l'amour et Et là-bas
quelle heure est-il?) - sortie
au mois de juillet - et Tropical
Malady d'Apichatpong Weerasethakul - sortie
à l'automne. D'avance, salut à tous ceux qui
s'y rendront. Bonnes lectures, bonnes
projections, bonnes vacances à tous. >
Ian
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