édito.
#9
Parce
que les oeuvres que l'on n'a pas aimées ont aussi
leur place aux cotés de celles que l'on adule, j'ai
fais le choix de réunir ce mois-ci deux objets
éclatants d'élégance, mais inégalement réussis.
D'une part, le premier album de la jeune Émilie
Simon, disque riche et envahissant. D'une autre, le
dernier film du cinéaste japonais Takeshi Kitano
qui, derrière la beauté formelle de ses images,
livre une vision mièvre de l'amour.
En
attendant, les nouveaux Ozon et Trier sont à
l'écran ; les nouveaux Tindersticks et Radiohead
arrivent dans les bacs. De beaux jours en
perspective...
Ian
;-p